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Comment acheter une maison à Las Terrenas en tant qu’étranger ?

Photo du rédacteur: Adriana Fa.
Adriana Fa.
6 oct.
11 min de lecture
Acheteurs étrangers visitant une maison avec piscine à Las Terrenas en République dominicaine.

Acheter une villa à quelques minutes de Playa Las Ballenas, un appartement à proximité du centre ou une maison entourée de végétation tropicale à Las Terrenas fait rêver de nombreux étrangers.

Mais entre le rêve et l’achat apparaît rapidement une question essentielle :

Peut-on réellement acheter une propriété en République dominicaine lorsque l’on est étranger ?

Pour beaucoup d’acheteurs internationaux, le système dominicain est naturellement moins familier que celui de leur pays d’origine.

Faut-il être résident ?

Faut-il posséder une cédula dominicaine ?

Comment vérifier le titre de propriété ?

Quels documents faut-il signer ?

Quels sont les frais ?

À quel moment devient-on officiellement propriétaire ?

La bonne nouvelle est que l’administration dominicaine prévoit explicitement les procédures applicables aux acquéreurs étrangers, notamment lorsqu’ils ne disposent pas de cédula et utilisent leur passeport pour la transaction.

Mais acheter à l’étranger nécessite une méthode rigoureuse.

Voici les principales étapes à comprendre avant d’acheter une maison à Las Terrenas.

Un étranger peut-il acheter une propriété en République dominicaine ?

Oui.

Le fait d’être étranger ne vous empêche pas, en soi, d’acquérir un bien immobilier en République dominicaine.

Les procédures de transfert de la Direction Générale des Impôts Internes, la DGII, prévoient d’ailleurs expressément le cas d’un acheteur étranger ne possédant pas de cédula dominicaine : une copie du passeport peut être utilisée dans le dossier de transfert.

Il est donc important de distinguer deux choses :

acheter une propriété et obtenir un statut de résidence en République dominicaine.

Ce sont deux démarches différentes.

Vous pouvez envisager l’acquisition d’un bien sans considérer automatiquement l’achat immobilier comme une procédure de résidence.

Si votre objectif est également de vivre durablement dans le pays, votre situation migratoire doit être étudiée séparément avec les professionnels compétents.

Première étape : définir précisément votre projet

Avant de regarder des dizaines d’annonces, commencez par déterminer pourquoi vous souhaitez acheter.

Voulez-vous vivre toute l’année à Las Terrenas ?

Y passer plusieurs mois par an ?

Préparer votre retraite ?

Posséder une résidence secondaire ?

Louer votre propriété pendant vos absences ?

Développer un investissement principalement locatif ?

Votre réponse influence considérablement le type de bien à rechercher.

Une propriété parfaite pour une résidence principale n’est pas nécessairement celle que vous choisiriez pour une activité locative.

De même, une villa idéale pour des vacances de deux semaines peut être moins pratique lorsqu’on y vit six mois.

Commencez donc par votre projet avant de commencer par la maison.

Deuxième étape : déterminer votre budget global

Le prix affiché sur une annonce ne représente pas nécessairement le coût total de votre acquisition.

Vous devez également anticiper les frais liés à la transaction, aux professionnels qui vous accompagnent, aux éventuels travaux et à la mise en service de la propriété.

Il faut ensuite prévoir les dépenses liées à la possession du bien.

Entretien.

Assurance.

Piscine.

Jardin.

Climatisation.

Internet.

Charges de résidence lorsqu’elles existent.

Gestion locative si vous souhaitez louer.

Réparations et renouvellement des équipements.

Cette réflexion est particulièrement importante lorsque vous achetez depuis l’étranger.

Votre objectif ne doit pas être simplement de pouvoir acheter la maison.

Vous devez également pouvoir la conserver et l’entretenir dans de bonnes conditions.

Troisième étape : découvrir les différents quartiers de Las Terrenas

Avant de choisir une maison, choisissez votre environnement.

Las Terrenas possède plusieurs secteurs avec des caractéristiques différentes.

Playa Las Ballenas.

Punta Popy.

Playa Bonita.

Playa Cosón.

Le centre.

Les secteurs résidentiels légèrement plus éloignés du littoral.

Ne cherchez pas uniquement « le meilleur quartier ».

Cherchez celui qui correspond à votre projet.

Si vous souhaitez vivre sans utiliser constamment un véhicule, vos priorités seront différentes de celles d’une personne recherchant une grande villa au calme.

Si votre objectif est locatif, vous devrez également réfléchir aux attentes du type de locataire que vous souhaitez attirer.

Visitez donc plusieurs secteurs avant de concentrer votre recherche.

Quatrième étape : sélectionner des propriétés réellement comparables

Une fois votre budget et vos secteurs définis, commencez les visites.

Évitez de comparer simultanément :

un appartement en centre-ville,

une villa à Playa Bonita,

un terrain,

une grande maison à Cosón,

et un projet neuf.

Vous risquez de perdre vos repères.

Comparez plutôt des biens répondant à un objectif similaire.

Vous comprendrez beaucoup plus facilement ce que votre budget permet d’obtenir.

Regardez notamment :

la superficie,

le terrain,

le nombre de chambres,

les salles de bains,

l’état général,

les espaces extérieurs,

les équipements,

l’accès,

le stationnement,

les charges éventuelles,

et l’environnement immédiat.

Le prix ne doit jamais être analysé isolément.

Cinquième étape : faire une offre sans abandonner les vérifications

Lorsque vous trouvez une propriété qui correspond à votre projet, vient le moment de discuter des conditions d’acquisition.

C’est une étape où l’enthousiasme peut prendre beaucoup de place.

Vous avez enfin trouvé la maison.

Vous avez peur qu’un autre acheteur la prenne.

Vous souhaitez avancer rapidement.

C’est compréhensible.

Mais rapidité ne doit jamais signifier absence de vérifications.

Les conditions proposées doivent être clairement comprises.

Et avant que la transaction ne devienne irréversible, votre avocat doit disposer du temps et des documents nécessaires pour effectuer les vérifications appropriées.

Sixième étape : faire intervenir un avocat indépendant

C’est l’une des recommandations les plus importantes pour un acheteur étranger.

Une agence immobilière peut vous accompagner dans la recherche, les visites et la négociation.

Elle peut également faciliter la coordination entre les différentes parties.

Mais elle ne remplace pas votre avocat.

Votre avocat doit examiner la situation juridique du bien et les documents de la transaction.

Son rôle est différent de celui de l’agence.

Pour un acheteur étranger qui ne connaît pas encore parfaitement les procédures dominicaines, cette séparation des responsabilités est particulièrement importante.

Septième étape : vérifier le titre de propriété

Une belle maison ne suffit pas.

Vous devez également savoir exactement quel droit immobilier vous achetez.

Le Registro Inmobiliario dominicain prévoit une procédure spécifique de transfert par vente permettant d’inscrire la vente et le changement du droit de propriété auprès du Registro de Títulos compétent.

Parmi les documents utilisés dans cette procédure figurent notamment l’acte de vente ainsi que le certificat de titre ou le document de propriété correspondant.

Votre avocat doit examiner les documents applicables au bien précis que vous envisagez d’acheter.

Ne vous contentez jamais d’une affirmation telle que :

« Tout est en ordre. »

Demandez que les vérifications soient effectivement réalisées.

Huitième étape : effectuer une véritable due diligence

La due diligence ne consiste pas simplement à regarder le nom inscrit sur un document.

Selon la propriété, votre avocat pourra notamment devoir examiner le titre, l’identité et la capacité du vendeur, les éventuelles charges ou inscriptions affectant le bien, ainsi que les documents nécessaires à la transaction.

La situation peut également différer selon que vous achetez :

une maison existante,

un appartement en copropriété,

un terrain,

une propriété détenue par une société,

ou un bien dans un projet en construction.

Il ne faut donc pas appliquer mécaniquement la même checklist à toutes les transactions.

Chaque propriété possède son propre dossier.

Neuvième étape : ne pas oublier l’inspection technique

Les vérifications juridiques sont essentielles.

Mais elles ne vous indiquent pas nécessairement si la toiture présente un problème ou si l’installation électrique nécessite des travaux.

Pour une maison existante, il peut être judicieux de faire intervenir un professionnel indépendant capable d’évaluer l’état technique du bien.

Plomberie.

Électricité.

Toiture.

Humidité.

Étanchéité.

Climatisation.

Piscine.

Évacuation des eaux.

Menuiseries.

État de certaines installations.

Sous un climat tropical, la ventilation, l’humidité et la gestion de l’eau méritent une attention particulière.

Un défaut n’implique pas nécessairement qu’il faut abandonner l’achat.

Mais vous devez savoir ce que vous achetez.

Dixième étape : vérifier les règles de la résidence ou de la copropriété

Si votre villa ou appartement se trouve dans une résidence, demandez à connaître les règles applicables.

C’est particulièrement important si vous envisagez de louer.

Certaines résidences peuvent imposer des règles concernant les locations, les visiteurs, le stationnement, les animaux, les travaux ou l’utilisation des espaces communs.

Vérifiez également les charges.

Quel est leur montant ?

Que comprennent-elles ?

Piscine ?

Jardin ?

Sécurité ?

Éclairage ?

Personnel ?

Entretien des espaces communs ?

Ne vous contentez pas de savoir combien vous devrez payer.

Comprenez ce que vous obtenez en échange.

Quels documents un acheteur étranger peut-il devoir fournir ?

Les exigences précises dépendent de la transaction et doivent être confirmées par les professionnels qui traitent votre dossier.

Mais un point est particulièrement rassurant pour un acheteur étranger : la procédure officielle de transfert immobilier de la DGII prévoit la copie du passeport lorsque l’acquéreur étranger ne possède pas de cédula dominicaine.

Le dossier de transfert comprend également des documents relatifs à l’acte de transfert et au titre de propriété.

Cela signifie qu’il ne faut pas partir du principe que l’absence de cédula dominicaine vous empêche automatiquement d’acheter.

Votre avocat pourra déterminer les documents précis nécessaires dans votre situation.

Quel est l’impôt de transfert immobilier ?

Dans une vente immobilière ordinaire, la DGII indique actuellement un impôt de transfert correspondant à 3 % de la valeur du bien retenue pour la procédure, sous réserve des règles et éventuelles exceptions applicables à la transaction.

Cette dépense doit donc être intégrée à votre budget d’acquisition.

Mais ne construisez pas votre budget uniquement autour de ce pourcentage.

Des honoraires juridiques, frais administratifs et autres dépenses liées à la transaction peuvent également intervenir.

Demandez donc une estimation détaillée adaptée à votre dossier avant de signer.

À quel moment êtes-vous officiellement propriétaire ?

Signer un contrat de vente constitue une étape essentielle, mais il faut également s’intéresser à l’enregistrement du transfert.

Le Registro Inmobiliario définit la procédure de transfert par vente comme celle permettant d’inscrire auprès du Registro de Títulos l’acte de vente concernant le droit de propriété d’un immeuble enregistré afin de transférer ce droit réel.

Pour un acheteur étranger, cette distinction est importante.

Ne considérez pas la transaction comme terminée simplement parce que l’argent a été versé ou qu’un document a été signé.

Votre avocat doit suivre le processus jusqu’aux formalités nécessaires à l’inscription du transfert.

Peut-on acheter à distance ?

Certaines étapes d’une transaction peuvent parfois être organisées lorsque l’acheteur n’est pas constamment présent en République dominicaine.

Mais les modalités exactes dépendent du dossier et des actes à accomplir.

Si vous envisagez une acquisition à distance, demandez à votre avocat quelles formalités nécessitent votre présence, lesquelles peuvent éventuellement être réalisées par représentation et quelle forme doit prendre tout pouvoir utilisé.

Ne signez pas un pouvoir général simplement parce qu’on vous explique que « c’est plus pratique ».

Un pouvoir doit être adapté à son objectif et examiné juridiquement avant signature.

Faut-il acheter en nom propre ou par l’intermédiaire d’une société ?

Cette question revient régulièrement chez les investisseurs étrangers.

Il n’existe pas une réponse universelle.

Acheter personnellement ou utiliser une structure juridique peut entraîner des conséquences différentes en matière de fiscalité, de gestion, de succession et de coûts administratifs.

Le choix doit dépendre de votre situation personnelle et de votre stratégie.

Si vous achetez simplement une résidence secondaire, vos besoins peuvent être très différents de ceux d’un investisseur possédant plusieurs biens.

Ne créez donc pas automatiquement une société parce que quelqu’un vous affirme que « tous les étrangers font comme ça ».

Demandez une analyse adaptée à votre situation à un avocat et, lorsque nécessaire, à un fiscaliste.

Peut-on acheter pour louer ?

Oui, mais acheter une propriété et exploiter une activité locative sont deux sujets différents.

Avant d’acheter spécifiquement pour louer, étudiez :

l’emplacement,

le type de locataire recherché,

la configuration du logement,

les charges,

l’entretien,

la gestion,

les règles de la résidence,

et les obligations fiscales ou administratives applicables à votre situation.

Une villa magnifique n’est pas automatiquement un excellent investissement locatif.

Le projet doit être analysé dans son ensemble.

Attention aux promesses de rentabilité

Soyez particulièrement prudent lorsque l’on vous présente un rendement comme s’il était garanti.

Un investissement locatif dépend de nombreux facteurs.

Tarif.

Occupation.

Saisonnalité.

Gestion.

Maintenance.

Charges.

Réparations.

Fiscalité.

Concurrence.

Évolution de la demande.

Une estimation peut être construite.

Une garantie de résultat est autre chose.

Demandez toujours comment le chiffre présenté a été calculé.

Et construisez également un scénario plus prudent.

Acheter sur plan demande encore davantage de vérifications

L’achat dans un projet en construction peut permettre d’acquérir un bien neuf et de bénéficier d’un calendrier de paiement réparti selon l’avancement ou les conditions contractuelles.

Mais vous achetez alors en partie une promesse future.

Il faut donc étudier sérieusement le promoteur, le projet, les documents juridiques, les autorisations pertinentes, le contrat, les échéances de paiement, les caractéristiques promises et les conséquences prévues en cas de retard ou de modification.

Là encore, votre avocat doit examiner le dossier avant que vous ne vous engagiez financièrement de manière importante.

Ne transférez jamais d’argent sans comprendre sa destination

Dans une transaction internationale, les mouvements de fonds doivent être parfaitement clairs.

Avant tout versement important, vous devez comprendre :

à qui l’argent est envoyé,

pourquoi,

dans quelles conditions,

ce que prévoit le contrat,

et ce qui se passe si la transaction n’aboutit pas.

Conservez également les justificatifs des paiements.

La DGII exige notamment que l’acte de transfert contienne les informations relatives au moyen de paiement utilisé dans le cadre de la procédure de transfert.

La traçabilité des fonds n’est donc pas un détail administratif.

Ne choisissez pas une maison uniquement parce qu’elle ressemble à vos vacances

C’est une erreur fréquente chez les acheteurs étrangers.

Pendant les vacances, vous pouvez aimer être très isolé.

Lorsque vous vivez sur place pendant six mois, vous aurez peut-être envie d’être plus proche des commerces.

Pendant deux semaines, vous acceptez facilement certains déplacements.

Toute l’année, ils peuvent devenir contraignants.

Avant d’acheter, essayez donc de vivre quelques jours comme si vous étiez déjà résident.

Faites vos courses.

Testez les trajets.

Visitez les quartiers le soir.

Regardez où se trouvent les services dont vous aurez besoin.

Votre maison doit correspondre à votre quotidien futur, pas uniquement à vos souvenirs de vacances.

Les erreurs les plus importantes à éviter

L’une des premières erreurs consiste à acheter sous pression parce que l’on a peur de perdre une propriété.

Une autre est de signer sans avoir fait examiner les documents par son propre avocat.

Il faut également éviter de sous-estimer les frais annexes, d’acheter dans une résidence sans lire les règles, de supposer qu’une propriété sera automatiquement rentable ou encore de négliger son état technique.

Enfin, ne choisissez pas uniquement avec vos émotions.

Un achat immobilier peut être émotionnel.

La décision finale doit néanmoins être rationnelle.

Pourquoi une agence locale peut être particulièrement utile à un acheteur étranger

Lorsque vous achetez dans votre propre pays, vous connaissez généralement les quartiers, les pratiques et une partie du fonctionnement administratif.

À l’étranger, beaucoup de choses sont nouvelles simultanément.

Une agence locale peut vous aider à comprendre les différents secteurs de Las Terrenas, comparer les propriétés, organiser les visites, négocier et coordonner les différentes étapes.

Elle peut également faciliter la communication avec le vendeur et les professionnels impliqués.

Mais un accompagnement sérieux implique aussi de connaître ses limites.

L’agence accompagne la transaction immobilière.

L’avocat effectue les vérifications juridiques.

Le technicien examine le bâtiment.

Le fiscaliste traite les questions fiscales lorsque votre situation le nécessite.

C’est la combinaison de ces compétences qui permet de construire un achat correctement préparé.

Une méthode simple pour acheter à Las Terrenas

Votre parcours peut être résumé en plusieurs grandes étapes :

1. Définir votre projet et votre budget.

2. Découvrir plusieurs quartiers de Las Terrenas.

3. Sélectionner et visiter des propriétés réellement adaptées.

4. Négocier les conditions lorsque vous trouvez le bon bien.

5. Faire intervenir votre avocat indépendant.

6. Effectuer les vérifications juridiques et techniques nécessaires.

7. Comprendre les frais, taxes et conditions de paiement.

8. Signer les actes appropriés lorsque les vérifications sont satisfaisantes.

9. Effectuer les démarches fiscales et administratives nécessaires au transfert.

10. Faire inscrire le transfert de propriété auprès du Registro de Títulos compétent.

Cette méthode ne remplace pas les conseils juridiques adaptés à une transaction précise.

Elle permet simplement de comprendre la logique générale du processus.

Conclusion : acheter à Las Terrenas en tant qu’étranger est possible, mais cela doit être structuré

Être étranger ne signifie pas que vous devez renoncer à votre projet immobilier à Las Terrenas.

Les procédures dominicaines prévoient précisément la participation d’acquéreurs étrangers, y compris ceux qui ne possèdent pas de cédula dominicaine.

La véritable question n’est donc pas seulement :

« Est-ce que je peux acheter ? »

Elle devrait être :

« Comment puis-je acheter correctement ? »

Définissez votre projet.

Comprenez votre budget.

Visitez plusieurs quartiers.

Comparez les propriétés.

Travaillez avec une agence locale sérieuse.

Choisissez votre propre avocat.

Effectuez les vérifications juridiques et techniques.

Comprenez chaque paiement avant de l’effectuer.

Et assurez-vous que le transfert soit correctement enregistré.

Votre objectif n’est pas simplement de repartir avec les clés d’une villa.

Votre objectif est de devenir propriétaire d’un bien dont l’acquisition a été correctement préparée et sécurisée.

Vous souhaitez acheter une maison à Las Terrenas depuis l’étranger ?

The Republique Dominicaine Real Estate accompagne les acheteurs français, européens, canadiens, américains et internationaux dans leur recherche immobilière à Las Terrenas.

Villa proche de Playa Las Ballenas, appartement, résidence sécurisée, maison de vacances, terrain ou propriété destinée à la location : nous commençons par comprendre votre projet avant de sélectionner les biens.

Nous pouvons organiser vos visites, vous aider à comparer les différents secteurs et coordonner les étapes de votre acquisition.

Pour les aspects juridiques, fiscaux et techniques, nous vous orientons vers les professionnels indépendants compétents afin que chaque domaine soit traité par le spécialiste approprié.

Acheter à l’étranger peut sembler complexe au départ. Avec une méthode claire et les bons professionnels autour de vous, chaque étape devient beaucoup plus compréhensible.

 
 
 

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